Bible, Préhistoire et Science : le 3e Congrès national « Bible & Science »

La question des origines fascine autant qu’elle divise. Sommes-nous le fruit du hasard ou d’un dessein intelligent ? Le récit de la Genèse est-il compatible avec la science moderne ? À l’heure où beaucoup considèrent Adam, le jardin d’Éden ou le déluge comme de simples métaphores, un nombre croissant de chercheurs chrétiens s’interrogent : et si les découvertes récentes validaient, au contraire, le texte biblique ?

C’est autour de cette réflexion que s’est tenu à Mulhouse, les 31 octobre et 1er novembre 2025, le 3e Congrès national Bible & Science, sur le thème « Bible, Préhistoire et Science ». L’événement, fait suite aux congrès de 2019 et 2022 organisés par le Comité francophone Bible est Science (CFBS).

Accueilli par l’église de la Porte Ouverte Chrétienne de Mulhouse, l’évènement a rassemblé six scientifiques et intellectuels chrétiens de renom, décidés à redonner sa place à la Bible dans le débat scientifique devant près de 920 personnes venues des quatre coins de la France mais aussi de Suisse, de Belgique ou d’Italie.

Des conférenciers de haut niveau diversifiés et complémentaires.

Le congrès a proposé huit conférences plénières, une table ronde interactive, ainsi qu’un format inédit de “speed-dating” scientifique, offrant 75 rendez-vous personnels entre les orateurs et le public. Parmi les intervenants, le Professeur Steven Taylor, spécialiste en spectrométrie de masse à l’université de Liverpool, était l’invité d’honneur. En tant qu’expert en datation, il a présenté les merveilles de la création à travers un exposé fascinant sur les chauves-souris — un exemple saisissant d’ingénierie divine. Il est également revenu sur des découvertes troublantes : la présence de collagène et de carbone 14 dans des os de dinosaures, indices qui défient les chronologies classiques de l’évolution. Etienne Vernaz physicien nucléaire a développé comment la science actuelle lorsqu’elle est honnête questionne le narratif évolutionniste. Le docteur Roger Liebi a exploré la linguistique pour montrer comment la complexité des langues dites “primitives” plaide plutôt pour une dévolution du langage que pour une évolution. Le généticien André Eggen nous a exposé les avancées de l’épigénétique comme preuve d’une création totale et parfaite. Patrick Vauclair a pris le temps de présenter un grand nombre de découvertes archéologiques validant l’historicité de Moïse. Quant à Pierre Amey, il a analysé les enjeux idéologiques derrière les théories évolutionnistes, rappelant que le combat n’est pas que scientifique, il est aussi culturel et spirituel.

Un lieu de foi, de dialogue et de conviction.
L’association Bible & Science, organisatrice de l’événement, réunit depuis plusieurs années des chercheurs chrétiens désireux de mettre à la portée du grand public les données scientifiques en lien avec le récit biblique des origines. Leur site internet propose de nombreuses ressources (articles, vidéos, livres) en ce sens et toutes les conférences du Congrès y seront dans quelques semaines. bible-et-science.fr

Une invitation à (re)découvrir la Création

Au-delà des débats intellectuels, le congrès veut être un espace d’émerveillement et de consolidation de la foi. Entre conférences, projections, interviews et stands de documentation (livres, magazines), chacun a pu approfondir sa réflexion et renforcer sa confiance dans la Parole de Dieu.
« En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. » Romains 1.20

Benjamin GABELLE

Partager ce contenu

A propos de l'auteur

Laisser un commentaire