Par Florence Saul, coach parental et fondatrice de Parent-mission.fr
C’est l’heure des « Bonne année ! » et je me sens partagée.
J’aimerais n’oublier personne, mais je n’ai pas envie d’écrire uniquement parce que le calendrier m’y oblige. Je ne sais pas toujours quoi répondre aux messages génériques… et pourtant, c’est parfois l’occasion de renouer le contact. Cette période réveille en moi beaucoup d’ambivalences.
Une question m’interpelle particulièrement : faut-il souhaiter une bonne année… ou pas ? Cela peut sembler évident, mais pour moi, cela soulève un vrai dilemme parce que je veux rester authentique.
Quoi que vous fassiez, faites-le de bon cœur
Une fois passée la nuit du 31 décembre, la vie reprend son cours, le quotidien me rattrape et je ne suis déjà plus dedans. Et je sais que cette année sera comme toutes les autres : ni totalement bonne ni totalement mauvaise. Elle sera la vie ! Avec ses hauts et ses bas. Alors oui, je l’avoue, j’ai du mal à dire juste « Bonne année » comme s’il fallait qu’il n’y ait que du bon pour qu’elle soit réussie. Et pourtant, je trouve de vraies raisons de le faire.
Nous aurons des épreuves, et c’est aussi une bonne nouvelle
Ceci n’est pas du pessimisme, mais une réalité. Dieu ne cache pas les épreuves, mais il nous assure de sa présence dans chacune d’elle :
« Mes bien-aimés, ne soyez pas surpris de la fournaise qui sévit parmi vous pour vous éprouver, comme s’il vous arrivait quelque chose d’étrange. Réjouissez-vous, au contraire, de la part que vous prenez aux souffrances de Christ, afin d’être aussi dans la joie et dans l’allégresse lorsque sa gloire sera dévoilée. » (1 Pierre 4/12-13)
Nos familles ne seront pas épargnées par les combats. Alors, plutôt que de les craindre, préparons nos cœurs, fortifions notre foi, et saisissons-nous de la victoire que Jésus a déjà remportée.
« Mes frères et sœurs, considérez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que la mise à l’épreuve de votre foi produit la persévérance. » (Jacques 1/2-3)
Nous recevrons aussi des bénédictions, chaque jour
« Voici ce que je veux méditer pour garder espoir : les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne prennent pas fin ; elles se renouvellent chaque matin. Que ta fidélité est grande ! » (Lamentations 3/21-23)
Les tensions, les conflits, le découragement face à certaines épreuves, ne sont pas le signe de l’abandon de Dieu. Au contraire, chaque jour est une invitation à déposer nos fardeaux, à pardonner, à reconnaître sa fidélité.
« Persévérez dans la prière, veillez-y dans une attitude de reconnaissance. » (Colossiens 4/2)
Alors, apprenons à voir les cadeaux de Dieu chaque jour : un sourire d’enfant, un « je t’aime », un dessin, une prière exaucée, simplement le souffle de vie. Regardons nos enfants tels que Dieu les voit, pour qui ils sont, ce qu’ils deviennent, tout en les portant avec foi dans leurs défis et leurs luttes…
Ce que je veux vous adresser pour cette année
Pas seulement une « bonne année ». Mais une année dans la présence de Dieu.
« Vous me chercherez et vous me trouverez, parce que vous me chercherez de tout votre cœur. » (Jérémie 29/13)
Que cette année soit celle où vous sentirez l’amour et la présence de Dieu quelles que soient les circonstances, et que vous puissiez voir Dieu au cœur de votre vie et de celle de vos familles. Dieu est avec vous, il ne vous abandonnera pas. Amen.
Soyez bénis.
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