Par Anaïs, de l’Église Tours Métropole
Avant de connaître Jésus, j’étais très différente,
Pourtant, brûlait en moi une flamme persistante,
Une étincelle, un murmure, un questionnement léger,
Sur une force invisible que je ne savais nommer.
Je me souviens encore de mes prières d’enfant,
De ces mots timides portés par le vent.
Je demandais à Dieu, d’une voix incertaine,
S’il existe, de faire que mes amies répondent au téléphone fixe de leur maison lointaine.
C’était naïf, sincère, un peu maladroit,
Mais c’était déjà lui, sans que je le voie.
En grandissant, j’ai fait des choix sans réfléchir,
Portée par mes émotions, croyant tout bâtir.
Je marchais sans boussole, perdue dans mes pas,
Pensant vivre fort, sans savoir où j’allais, ni pourquoi.
Je remplissais le vide de bruit et d’apparence,
Ignorant que le cœur réclamait le silence.
Puis un jour, tout s’est figé, suspendu,
Le monde s’est arrêté, et tout a été nu.
Pendant le confinement, quelque chose a bougé,
Un souffle discret, une envie de chercher.
J’ai voulu comprendre la foi, sans raison,
Comme attirée par une douce révélation.
Et c’est alors qu’une personne est venue,
Placée sur ma route, sans hasard connu.
Dieu l’a utilisée comme un instrument,
Pour m’amener plus près, doucement, patiemment.
À travers lui, j’ai observé, appris,
Et surtout, j’ai découvert ce qu’est une vie remplie.
Une vie où l’amour devient lumière,
Où le doute se transforme en prière.
J’ai commencé à parler à Dieu, timidement d’abord,
Puis avec tout mon cœur, sans détour, sans décor.
Et peu à peu, tout s’est éclairé,
Mes pensées, mes peurs, tout s’est apaisé.
Mais malgré la lumière, une tiédeur restait,
Un vide, une attente, un pas arrêté.
Il manquait encore cette certitude,
Ce souffle profond qu’on nomme plénitude.
L’an dernier, j’ai traversé la tempête,
Une douleur forte, une saison inquiète.
Et c’est là, au milieu des pleurs et du silence,
Que j’ai senti une présence, une immense bienveillance.
Une douceur si réelle, une paix sans détour,
Et en ce moment, j’ai compris l’Amour.
Ce jour-là, j’ai su.
J’ai su que Jésus m’appelait,
Que sa voix portait là où tout s’effondrait.
J’ai su que sans lui, je ne pouvais plus vivre,
Car lui seul pouvait relever, délivrer, faire revivre.
Alors, un soir, le cœur battant,
J’ai confessé son nom humblement.
J’ai proclamé que Jésus est mon Sauveur, mon Seigneur,
Et dans ma vie, tout a pris couleur.
Rien n’a été forcé, tout s’est aligné,
Car quand le cœur change, tout peut se transformer.
J’avais soif de sa présence, soif de comprendre,
Soif d’être là où il voulait m’attendre.
J’ai cherché une église, et sa main m’a guidée,
Vers un lieu de paix, d’amour et de vérité.
L’Église Tours Métropole, comme une évidence,
Un foyer spirituel, une renaissance.
Dès la première visite, j’ai été bouleversée,
Chaque parole semblait m’être adressée.
Je me suis sentie à ma place, enfin,
Touchée, aimée, portée par ses mains.
La parole prêchée pénétrait mon être,
Comme si Dieu lui-même venait m’y mettre.
J’étais pleine de feu, de gratitude, d’amour,
Et j’aurais voulu que la prière dure toujours.
Depuis ce moment, ma vie a changé,
Pas en apparence, mais en vérité.
Jésus ne m’a pas rendue parfaite,
Mais nouvelle, sincère, et plus vraie que jamais.
Mon cœur s’est adouci, mes pensées sont plus claires,
Là où régnait la peur, il a mis la lumière.
Là où il y avait l’agitation, il a mis la paix,
Là où il y avait la rancune, le pardon s’est installé.
Je ne cherche plus à tout contrôler,
Car je sais que ma vie est entre ses mains aimées.
Et même quand la tempête se met à souffler,
Je garde la paix, car il est à mes côtés.
Jésus est dans ma barque, et je ne crains rien,
Il tient la voile, il trace le chemin.
Ma foi est mon ancre, sa parole ma boussole,
Sa présence mon abri quand le monde s’affole.
Je ne marche plus selon ce que je vois,
Mais selon ce que je crois, l’espérance, la confiance et la croix.
Ce n’est pas que tout soit devenu facile,
Mais avec Jésus, chaque pas devient possible.
Et même quand le vent se lève et m’effraie,
Je garde la paix, car il est mon Roc.
Et lui, ne bouge jamais.
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